
A chaque génération il en est une, seule elle
devra affronter les ténèbres, les démons
et les forces du mal, Elle s'appelle Buffy.
Le public ne fut pas le seul à témoigner son soutien,
les professionnels aussi soulignèrent la qualité
de la série.
Joyce Millman, une critique américaine réputée,
affirma qu'elle fut immédiatement séduite par
sa richesse psychologique.
"Ce n'est pas la première fois que le lycée
est utilisé comme métaphore pour désigner
l'enfer, je pense notamment à Carrie et Heathers, mais
Buffy va un peu plus loin." dit elle.
"Buffy et ses amis sont confrontés aux problèmes
typiquement adolescents que sont les chagrins d'amour, la cruauté
de certrains élèves et l'incompréhension
des parents ou des profs, mais ils vivent également aux
portes de l'enfer et ils ont tous conscience que leurs petits
problèmes quotidiens sont insignifiants en comparaison
de ceux que leur causent les démons."
Joyce Millman note aussi l'importance de leur mission et l'absence
quasi totale d'adultes dans le combats qu'ils mènent
contre les puissances du Mal.
"Ce que j'aime dans cette série, c'est que des enfants
sont littéralement en trains d'essayer de sauver le monde,
alors que les adultes s'imaginent qu'ils ne pensent qu'à
eux". précise t'elle.
"Quand
à Buffy je la trouve admirable. Elle ne manque ni de
confiance en elle, ni de force physique. On a rarement l'occasion
de voir de tels perosnnages féminins à la télévision.
Elle a le sang froid de Scully et les techniques de combat de
Xena. Ce mélange me parait tout à fait imparable.